Comme l'eau vive qui ne stagne pas.
Hier s'est enfui, l'histoire d'hier elle aussi est passée
Il convient aujourd'hui de conter une histoire nouvelle.
Rûmî
Une belle cité de caractère à découvrir,
je vous invite à cliquer sur la photo pour découvrir l'album.

Photo "charme et harmonie de Jossel..." ( Josselin) par kristie sur Vacanceo.com
ou Dinan en automne ? 
Photo "l'automne enveloppe la Rance" ( Dinan)
par kristie sur Vacanceo.com
Le bel automne est revenu
À pas menus, menus,
Le bel automne est revenu
Dans le brouillard, sans qu'on s'en doute,
Il est venu par la grand'route
Habillé d'or et de carmin.
Et tout le long de son chemin,
Le vent bondit, les pommes roulent,
Il pleut des noix, les feuilles croulent.
Ne l'avez-vous pas reconnu ?
Le bel automne est revenu.
Raymond RICHARD
L'automne est un deuxième ressort où chaque feuille est une fleur.
Cliquez sur la photo pour voir mes photos de la côte d'Emeraude .Merci à tous

Photo "le moulin de Lancieux, C&oci..." (France) par
kristie sur Vacanceo.com
«L'amour en un dieu imaginaire varie selon la somme de nos
satisfactions et insatisfactions comme un moulin à vent tournique ses ailes quand Dieu le veut.»
Dominique Blondeau - Que mon désir soit ta
demeure
Le moulin tourne au fond du soir, très lentement,
Sur un ciel de tristesse et de mélancolie,
Il tourne et tourne, et sa voile, couleur de lie,
Est triste et faible et lourde et lasse, infiniment.
Depuis l'aube, ses bras, comme des bras de plainte,
Se sont tendus et sont tombés ; et les voici
Qui retombent encor, là-bas, dans l'air noirci
Et le silence entier de la nature éteinte.
Un jour souffrant d'hiver sur les hameaux s'endort,
Les nuages sont las de leurs voyages sombres,
Et le long des taillis qui ramassent leurs ombres,
Les ornières s'en vont vers un horizon mort.
Autour d'un vieil étang, quelques huttes de hêtre
Très misérablement sont assises en rond ;
Une lampe de cuivre éclaire leur plafond
Et glisse une lueur aux coins de leur fenêtre.
Et dans la plaine immense, au bord du flot dormeur,
Ces torpides maisons, sous le ciel bas, regardent,
Avec les yeux fendus de leurs vitres hagardes,
Le vieux moulin qui tourne et, las, qui tourne et meurt.
C’est là où
C’est là où les étoiles embrassent la terre.
C’est là où la lune salue le vent
C’est là où les monts combattent les guerres.
C’est un chef d’œuvre c’est un roman.
C’est là où les vagues sont les chansons de la mer
C’est là où passe rapidement le temps
C’est là où la lumière danse avec l’air
C’est là où l’amour accompagne les gens
C’est un poème c’est une prière
C’est simplement le Liban.
Jessy Taoun ( Liban )
Que ta vision soit à chaque instant nouvelle.
Le sage est celui qui s'étonne de tout.
ANDRE GIDE
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La
sincère
Veux-tu l'acheter ?
Marceline Desbordes-Valmore (Douai 1786-Paris 1859)
Fille d'un peintre en armoiries, Marceline Desbordes-Valmore eut une enfance
difficile. Elle débuta une carrière de comédienne à seize ans.
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La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.
Kate Chopin
La mer
Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
Nérée BEAUCHEMIN
Une balade en bretagne
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J'ai décidé de consacrer un article à ce poète trop méconnu : Paul Géraldy. Peut être trouverez vous sa poésie désuète,
mais cet art empreint de sentimentalité lui valut un vif succès, notamment auprès du public féminin.
Géraldy, Paul (1885-1983, (pseudonyme de Paul Lefèvre), poète et dramaturge français, auteur d'une œuvre
intimiste et sentimentale.
Il a également laissé des études psychologiques dans des narrations.
André Lhote est un peintre cubiste, théoricien de l'art et enseignant français, né à Bordeaux le 5 juillet 1885 et mort à Paris le 25 janvier 1962. |
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Abat-jour de Paul Geraldy
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Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure
Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)
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Portrait des Français
Tous vos goûts sont inconséquents :
Un rien change vos caractères ;
Un rien commande à vos penchants.
Vous prenez pour des feux ardents
Les bluettes les plus légères.
La nouveauté, son fol attrait,
Vous enflamment jusqu'au délire :
Un rien suffit pour vous séduire
Et l'enfance est votre portrait.
Qui vous amuse, vous maîtrise ;
Vous fait-on rire ? On a tout fait !
Et vous n'aimez que par surprise.
Vous n'avez tous qu'un seul jargon,
Bien frivole, bien incommode.
Si la raison était de mode,
Vous auriez tous de la raison.
Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813)
L’auteur
Fanny de Beauharnais, (1738, Paris - 1813), épouse fort jeune du comte de Beauharnais, oncle d'Alexandre de Beauharnais et de François de Beauharnais, dont elle fut obligée de se séparer.
Elle cultiva la littérature avec passion et admit dans sa familiarité plusieurs gens de lettres, entre autres Claude Joseph Dorat et Michel de Cubières-Palmézeaux.
Elle a composée des Poésies (Paris, 1772) et des romans oubliés selon Marie-Nicolas Bouillet dès la fin du XIXe siècle.
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Rêverie
Qu'importe qu'en un jour on dépense une vie
Si l'on doit en aimant épuiser tout son coeur,
Et doucement penché sur la coupe remplie
Si l'on doit goûter le nectar du bonheur.
Est il besoin toujours qu'on achève l'année?
Le souffle d'aujourd'hui flétrit la fleur d'hier;
Je ne veux pas de rose inodore et fanée;
C'est assez d'un printemps, je ne veux pas d'hiver.
Une heure vaut un siècle alors qu'elle est passée;
Mais l'ombre n'est jamais une soeur du matin
Je veux me reposer avant d'être lassée;
Je ne veux qu'essayer quelques pas du chemin.
ELISA MERCOEUR
Élisa Mercœur, poétesse française, née à Saint-Sébastien-sur-Loire le 24 juin 1809, décédée à Paris le 7 janvier 1835.
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