Bienvenue dans mon univers

La diversité de chacun fait la richesse de tous!

poésies

Samedi 13 décembre 2008
 

 
                                                             

La sincère

Veux-tu l'acheter ?
Mon coeur est à vendre.
Veux-tu l'acheter,

Sans nous disputer ?

Dieu l'a fait d'aimant ;
Tu le feras tendre ;
Dieu l'a fait d'aimant
Pour un seul amant !

Moi, j'en fais le prix ;
Veux-tu le connaître ?
Moi, j'en fais le prix ;
N'en sois pas surpris.

As-tu tout le tien ?
Donne ! et sois mon maître.
As-tu tout le tien,
Pour payer le mien ?

S'il n'est plus à toi,
Je n'ai qu'une envie ;
S'il n'est plus à toi,
Tout est dit pour moi.

Le mien glissera,
Fermé dans la vie ;
Le mien glissera,
Et Dieu seul l'aura !

Car, pour nos amours,
La vie est rapide ;
Car, pour nos amours,
Elle a peu de jours.

L'âme doit courir
Comme une eau limpide ;
L'âme doit courir,
Aimer ! et mourir.

 




Poésie de

Marceline Desbordes-Valmore (Douai 1786-Paris 1859)

Fille d'un peintre en armoiries, Marceline Desbordes-Valmore eut une enfance difficile. Elle débuta une carrière de comédienne à seize ans.
Elle arrêtera en 1832 et se consacrera à la littérature. Sa poésie est caractérisée par la sincérité et la spontanéité. Elle exprime dans ses poèmes avec grâce et mélancolie ses tristesses et ses douleurs (elle perdit quatre enfants).

 






L'espoir est un stimulant beaucoup plus puissant que n'importe quel bonheur qui survient
réellement.

Nietzsche


Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander
Samedi 29 novembre 2008

 

 

 

La voix de la mer parle à l'âme. Le contact de la mer est sensuel, et enlace le corps dans une douce et secrète étreinte.

 

Kate Chopin

 

 

 

 

La mer

Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
La mer calme, la mer au murmure endormeur,
Au large, tout là-bas, lente s'est retirée,
Et son sanglot d'amour dans l'air du soir se meurt.

La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
Au profond de son lit de nacre inviolé
Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.

La mer aime le ciel : c'est pour mieux lui redire,
À l'écart, en secret, son immense tourment,
Que la fauve amoureuse, au large se retire,
Dans son lit de corail, d'ambre et de diamant.

Et la brise n'apporte à la terre jalouse,
Qu'un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
L'âme des océans frémit comme une épouse
Sous le chaste baiser des impassibles cieux.

 

Nérée BEAUCHEMIN


 

 

 

 


 

 

Une balade en bretagne

 

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires - Recommander
Mercredi 27 août 2008


J'ai décidé de consacrer un article à ce poète trop méconnu :


  Paul Géraldy.

  Peut être trouverez vous sa poésie désuète,

 mais cet art empreint de sentimentalité lui valut un vif succès,   notamment auprès du public féminin.

 Pour ma part, j'aime particulièrement ses écrits qui prouve une grande sensibilité et je possède d'ailleurs son livre Toi et Moi
(1913 ).

 

Géraldy, Paul (1885-1983, (pseudonyme de Paul Lefèvre), poète et dramaturge français, auteur d'une œuvre intimiste et sentimentale.

 Il porta son regard essentiellement sur la vie de couple.

 

Il a également laissé des études psychologiques dans des narrations.
Pour illustrer cet article, je vous laisse découvrir des peintures de Lhote, artiste cubiste de cette période.





André Lhote est un peintre cubiste, théoricien de l'art et enseignant français, né à Bordeaux le 5 juillet 1885 et mort à Paris le 25 janvier 1962.



 









 Chérie, explique-moi pourquoi
    tu dis : « mon piano, mes roses »,
    et : « tes livres, ton chien » ... pourquoi
    je t'entends déclarer parfois:
    « c'est avec mon argent à moi
    que je veux acheter ces choses. »

    Ce qui m'appartient t'appartient !
    Pourquoi ces mots qui nous opposent:
    le tien, le mien, le mien, le tien?
    Si tu m'aimais tout à fait bien,
    tu dirais : « les livres, le chien »
    et : « nos roses ».


 

       


    

Abat-jour de Paul Geraldy



Tu demandes pourquoi je reste sans rien dire ?
C'est que voici le grand moment,
l'heure des yeux et du sourire,
le soir, et que ce soir je t'aime infiniment !
Serre-moi contre toi. J'ai besoin de caresses.

Si tu savais tout ce qui monte en moi, ce soir,
d'ambition, d'orgueil, de désir, de tendresse, et de bonté !...
Mais non, tu ne peux pas savoir !...

Baisse un peu l'abat-jour, veux-tu ? Nous serons mieux.
C'est dans l'ombre que les coeurs causent,
et l'on voit beaucoup mieux les yeux
quand on voit un peu moins les choses.

Ce soir je t'aime trop pour te parler d'amour.
Serre-moi contre ta poitrine!
Je voudrais que ce soit mon tour d'être celui que l'on câline...
Baisse encore un peu l'abat-jour.
Là. Ne parlons plus. Soyons sages.
Et ne bougeons pas. C'est si bon
tes mains tièdes sur mon visage!...






Citations (Paul Géraldy)






     
Paul Géraldy
1885-1983
  1. Connais les femmes. Deviens un homme. Aie des maîtresses.
    Ce pluriel te surprend ? Tu croyais que l'amour, c'est l'amour de quelqu'un ?
    Attends ! Attends !
    Apprends d'abord à distinguer les voix encore mélangées de ton coeur et de ton désir.
    Beaucoup d'amants confondent l'amour et le plaisir et ressemblent aux voyageurs qui s'imaginent qu'ils aiment une ville parce qu'ils y ont bien déjeuné.
    Les sens, qui marchent les premiers, entraînent le coeur avec eux dans des contrées où le pauvret n'avait que faire et le laissent s'y débrouiller.
    Instruis ton coeur.

    (L'Amour, p.8, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929)
     
  2. Tu aurais voulu te garder pour la femme que tu aimeras ?
    Il n'est pas de plus sûr moyen de lui déplaire.
    Les femmes n'aiment pas les apprentis.
    C'est la tristesse de chaque jeu qu'il faille commencer par l'apprendre.

    (L'Amour, p.9, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929)
     
  3. Sois heureux d'un succès, mais n'en sois pas flatté.
    Ce ne sont pas de grandes victoires que l'on remporte sur les femmes. Elles ont tellement d'avance le goût d'être vaincues !

    (L'Amour, p.13, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929)
     
  4. Ne poursuis pas par jeu, pour rien, pour le seul goût de la poursuite.
    On s'attache à ce qu'on poursuit. On a des réveils désolants.

    (L'Amour, p.16, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929)
     
  5. L'homme croit qu'il choisit la femme, mais c'est presque toujours la femme qui choisit l'homme.
    C'est la femme qui choisit l'homme qui la choisira.

    (L'Amour, p.16, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929) 

  6.   On ne possède bien que ce que l'on partage.
    (L'Amour, p.28, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929) 
  7. On aime les gens pour leurs défauts et on déteste les défauts des gens qu'on aime !
    (L'Amour, p.35, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929) 



    « On n'épouse pas la femme qu'on croit » m'as-tu confié.
    Mais peut-être tue-t-on la femme qu'on épouse.
    « Yet each man kills the thing he loves. »
    Pense à la jeune fille qu'elle était.
    Rappelle-toi cette amazone !
    (L'Amour, p.48, Librairie Hachette (Notes et maximes), 1929) .




     


 


   
 


Pour conclure cette citation :

 

"Le verbe aimer est difficile à conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel".

(Jean COCTEAU)

 

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 25 commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008


 

                                                     

        

       L'attente                                        
                                       

Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure
A je ne sais quel poids impossible à porter :
Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter ;
Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.

Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir,
Je tressaille, j'écoute... et j'espère immobile ;
Et l'on dirait que Dieu touche un roseau débile ;
Et moi, tout moi répond : Dieu ! faites-le venir !

Quand sur tes traits charmants j'arrête ma pensée,
Tous mes traits sont empreints de crainte et de bonheur ;
J'ai froid dans mes cheveux ; ma vie est oppressée,
Et ton nom, tout à coup, s'échappe de mon coeur.

Quand c'est toi-même, enfin ! quand j'ai cessé d'attendre,
Tremblante, je me sauve en te tendant les bras ;
Je n'ose te parler, et j'ai peur de t'entendre ;
Mais tu cherches mon âme, et toi seul l'obtiendras !

Suis-je une soeur tardive à tes voeux accordée ?
Es-tu l'ombre promise à mes timides pas ?
Mais je me sens frémir. Moi, ta soeur ! quelle idée !
Toi, mon frère ! ... ô terreur ! Dis que tu ne l'es pas !

 

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)


(Recueil : Les Pleurs) 





                                        

                                   
             
 

 

 

 

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 31 mars 2008

 

                                                                                                                                     

         

Portrait des Français

 

 

Tous vos goûts sont inconséquents :

Un rien change vos caractères ;

Un rien commande à vos penchants.

Vous prenez pour des feux ardents

Les bluettes les plus légères.  

 

La nouveauté, son fol attrait,

Vous enflamment jusqu'au délire :

Un rien suffit pour vous séduire

Et l'enfance est votre portrait.

Qui vous amuse, vous maîtrise ;

Vous fait-on rire ? On a tout fait !

Et vous n'aimez que par surprise.

Vous n'avez tous qu'un seul jargon,

Bien frivole, bien incommode.

Si la raison était de mode,

Vous auriez tous de la raison.

  

 

Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813)

  

L’auteur

 

Fanny de Beauharnais, (1738, Paris - 1813), épouse fort jeune du comte de Beauharnais, oncle d'Alexandre de Beauharnais et de François de Beauharnais, dont elle fut obligée de se séparer.

 

Elle cultiva la littérature avec passion et admit dans sa familiarité plusieurs gens de lettres, entre autres Claude Joseph Dorat et Michel de Cubières-Palmézeaux.

 

Elle a composée des Poésies (Paris, 1772) et des romans oubliés selon Marie-Nicolas Bouillet dès la fin du XIXe siècle.

  



 
 


       
   



















Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 30 mars 2008

 

   

Rêverie

 

Qu'importe qu'en un jour on dépense une vie

Si l'on doit en aimant épuiser tout son coeur,

Et doucement penché sur la coupe remplie

Si l'on doit goûter le nectar du bonheur.

 

Est il besoin toujours qu'on achève l'année?

Le souffle d'aujourd'hui flétrit la fleur d'hier;

Je ne veux pas de rose inodore et fanée;

C'est assez d'un printemps, je ne veux pas d'hiver.

 

Une heure vaut un siècle alors qu'elle est passée;

Mais l'ombre n'est jamais une soeur du matin

Je veux me reposer avant d'être lassée;

Je ne veux qu'essayer quelques pas du chemin.

 

ELISA MERCOEUR

 

 

Élisa Mercœur, poétesse française, née à Saint-Sébastien-sur-Loire le 24 juin 1809, décédée à Paris le 7 janvier 1835.

 


                                                                              
 La rêverie est le dimanche de la pensée.  
                                                            
    
Henri Frédéric Amiel                                      
                                                                           

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 19 mars 2008

fleur.gif

Le plaisir étant éphémère, et le désir durable, les hommes sont plus facilement menés par le désir que par le plaisir.

Gustave Le Bon

La vie est un papillon éphémère arborant les ailes du paradoxe. 
Benoît Gagnon 
Si les plaisirs sont passagers, les peines le sont aussi. 
Giovanni Casanova 
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. 
 Gandhi
Fiez-vous aux rêves car en eux est cachée la porte de l'éternité.  
 Khalil Gibran 

 

 

 Quelle plus haute définition de la poésie que celle-ci d’Adonis:

"Toute mon œuvre de poète repose sur cette conviction que l’art, la poésie n’expriment pas l’existence ou l’être humain mais les complètent. Exprimer une chose, c’est toujours n’en dire qu’une partie, fort heureusement d’ailleurs. Quand je parle, je ne m’exprime pas, je me projette. La poésie, l’art, sont donc un prolongement de l’existence. Par eux, je ne cherche pas à reproduire la réalité ni même à la saisir, mais à en inventer une autre qui va éclore et continuer à se déployer hors et en avant de celle dont elle vient."

La poésie est son propre chemin, son unique but. Elle est le monde.

"La poésie rend la vie sur terre plus belle, moins éphémère et moins misérable. La guerre, lutte collective, relève de l’esprit de troupeau et fait régresser l’homme vers la barbarie et l’inhumanité".

Je sais, l'invisible est cette rose,
l'invisible est cette femme,
et le visage est l'envers du ciel

je sais, nuage par nuage
mes ciels remontent des paradis terrestres,
bienvenue alors à l'histoire

et à ses atomes de poussière,
l'éphémère, comment peut-il désespérer
alors que le vent est son chemin…
 

 

 

     <div><object width="456" height="387"><param name="movie" value

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 10 mars 2008

  

http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=11935      

 
thumb_mains-amour-autres-arbres-france-4723932148-921733.jpg

Si tu aimes les poésies de mon blog ou que tu apprécies les citations et résumés de lectures,

Alors copie et colle le lien dans ton navigateur et vote pour ce blog.

Merci.

 

 http://www.AbcPromoBlog.com/vote.php?blog=11935   

 

 

UN BIENFAIT ACCORDE AVEC BIENVEILLANCE

ENGENDRE  L'AMOUR." DES UNS ET DES AUTRES
 
LAO TSEU

      Rêvons...                                                                                       Sunrise_pond.gif

                                                                                                                                           Sun_and_moon_rise.gif                                                                                                                               

   


 

L'offrande lyrique

 

 

Là où l'esprit est sans crainte et où la tête est haut portée,

Là où la connaissance est libre,

Là où le monde n'a pas été morcelé entre d'étroites parois mitoyennes,

Là où les mots émanent des profondeurs de la sincérité,

Là où l'effort infatigué tend les bras vers la perfection;

Là où le clair courant de la raison ne s'est pas mortellement égaré dans l'aride et morne désert de la coutume,

Là où l'esprit guidé par toi s'avance dans l'élargissement continu de la pensée et de l'action -

Dans ce paradis de liberté,

Mon père, permets que ma patrie s'éveille.

R. Tagore, Gitanjali, traduction française d'André Gide

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 14 février 2008
      oiseaux-bis.GIF                                                                              colombe005.gif

     http://www.humour.com/diaporamas.asp?num=7696                                                             


Que les deux beaux oiseaux de A.Chénier
Que les deux beaux oiseaux, les colombes fidèles,

Se baisent. Pour s'aimer les dieux les firent belles.

Sous leur tête mobile, un cou blanc, délicat,

Se plie, et de la neige effacerait l'éclat.

Leur voix est pure et tendre, et leur ame innocente,

Leurs yeux doux et sereins, leur bouche caressante.

L'une a dit à sa sœur : - Ma sœur……

L'autour et l'oiseleur, ennemis de nos jours,

De ce réduit, peut-être, ignorent les détours.

Viens……

L'autre a dit à sa soeur : - Ma sœur, une fontaine

Le voyageur, passant en ses fraîches campagnes,

Dit : Oh! les beaux oiseaux! oh! les belles compagnes!

Il s'arrêta longtemps à contempler leurs jeux.

Puis, reprenant sa route et les suivant des yeux,

Dit : Baisez, baisez-vous, colombes innocentes,

Vos cœurs sont doux et purs, et vos voix caressantes ;

Sous votre aimable tête, un cou blanc, délicat,

Se plie, et de la neige effacerait l'éclat.


oiseau-et-fontaine.gif          
   oiseau-et-fleur.gif

paon96.jpg     


Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 6 février 2008

livre_020.gif

 

" Aurions-nous des provisions
pour cent ou mille ans,
Au seuil de la mort,
nous devrons tout abandonner.
Aurions-nous une garde-robe suffisante
pour nous vêtir cent ou mille ans,
Au seuil de la mort nous serons nus.
Posséderions-nous cent
ou mille pièces d'or ou d'argent,
Au seuil de la mort,
nous aurons les mains vides.
Serions-nous entourés de cent
ou mille parents et amis,
Au seuil de la mort nous serons seuls.
Ainsi en est-il !"

 

   


image003.jpg
Le lac Yamdrok au Tibet

le lac Yamdrok est l'un des 4 lacs sacrés du Tibet. 
La légende raconte que si les eaux émeraudes du lac disparaissent, ce sera la fin du Tibet
.

Paysages avec meules de foin


image004.jpg

image005.jpg

  Photos du Web

Par krislizz
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Texte Libre

free music

Visites

Recherche

Annuaire de blogs

Booste le nombre visiteurs sur ton blog! BLOG 


Metamoteur: Vous Cherchez ? Il Trouve !
 

musique et harmonie


Découvrez Nobbs & N'bess!

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

diaporamas chez steph

Créer un Blog

Images Aléatoires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés